— À ne pas manquer !
— Les liens utiles
— Clan du Mois
— Nom du Clan





— Météo
Cela fait un moment désormais que le soleil est levé très tôt le matin.L'astre flamboyant se couche très tard aussi. Les nuits sont courtes et les journées sont longues, mais personne ne se plaint du beau temps.Les cieux sont souvent dégagés, néanmoins, la chaleur est pesante, à force. Le vent, peu présent.Mais parfois pourtant, de gros orages éclatent.
— Statut des effectifs
Clan du Tonnerre
— Ouvert
Clan de la Rivière
— Fermé
Clan du Vent
— Prioritaire
Clan de l'Ombre
— Prioritaire
Solit. et Domes.
— À éviter

Légendes de CerfBlanc
« We all are living in a dream
But life ain’t what it seems
Oh everything’s a mess
And all these sorrows I have seen
They lead me to believe
That everything’s a mess »

— les rps libres

→ ajouter son rp ici.
★ titre du sujet | avec nom du chat.
— soirée chatbox

une soirée chatbox est prévue pour le septembre, d'autres informations arriveront bientôt !
— les priorités

fermeture du clan de la rivière ! le clan du vent & le clan de l'ombre manquent de membres, n'hésitez pas à rejoindre ces clans ! (& penser aux postes-vacants !)
— le prochain design

si jamais vous êtes intéressé pour participer à l'élaboration du prochain design de LCB, n'hésitez pas à mpotter Le Grand Cerf Blanc ou Fantôme des Astres !


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Orage | Ft. Éléments Déchaînés

Pétale d'Ancolie

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MessageSujet: Orage | Ft. Éléments Déchaînés   Ven 17 Aoû - 16:57

Orage ⚘
ft. éléments déchaînés


L'
air s'est rafraîchi ces derniers jours en même temps que le ciel s'est couvert. Des nuages gris couvrent désormais le ciel, cachent le soleil et l'odeur de la pluie flotte dans l'air. Elle n'est pas encore tombée mais cela ne saurait tarder. Au loin, par moment, le grondement du tonnerre se fait entendre, un éclair illumine la voûte céleste durant quelques secondes. Anco a toujours admiré les orages, même si elle en a peur. Le spectacle de la nature est toujours impressionnant.
Elle ne sait pas pourquoi mais elle marche, seule au milieu de la forêt. Un coup de tonnerre plus puissant que les autres, sec, fort. Elle sursaute, tremble. Elle hait sa faiblesse, sa peur de choses qui ne peuvent lui faire mal. Et pourtant, à chaque bruit trop soudain, chaque événement imprévu, elle sursaute, prend peur. La femelle grise s'apprête à rentrer au camp quand un autre coup de tonnerre survient, plus fort et surtout plus près que le précédent. Instantanément, la pluie se met à tomber, d'abord doucement puis, au bout de quelques secondes, accélérant la cadence. Très vite, sa puissance redouble et les gouttes s'écrasent lourdement sur le pelage de la guerrière. Elle ne bouge plus, réfléchissant à toute vitesse ; non, elle ne va pas rentrer, pas avec ça sur la tête. Ses yeux s'agitent, cherchent un abri. Les arbres pourraient en être mais leurs branches sont trop éparses pour arrêter l'eau, et elle ne voit rien d'autre à proximité. Seuls les Rochers du Soleil, se trouvant plutôt près pourraient lui procurer un abri, mais elle ne se sent pas capable d'enfreindre les règles, de traverser la frontière. La seule solution qu'elle envisage est de rentrer au camp, ce qui ne lui plaît pas. Elle a besoin, l'espace de quelques heures, de s'éloigner un peu des autres félins, d'être seule. L'ambiance là-bas est lourde, elle n'en peut plus. Elle se sent inutile, n'arrive pas à sociabiliser ; la simple idée de parler à quelqu'un la fait trembler. Et puis elle a l'impression de voir le regard des autres sur elle, sans cesse, la jugeant, elle, la pauvre petite femelle solitaire. Elle n'arrive plus à supporter ça et envisage de vivre la nuit, comme son compagnon. Ainsi, elle pourrait rester avec lui plus souvent et il n'y aurait pas tous ces gens autour d'elle. Mais comment la considéreraient-on ? Pas d'excuse, pas de maladie comme lui. Elle serait juste la femelle qui vit la nuit parce qu'elle ne veut pas le jour, la lâche qui ne fait pas ses tâches de guerrière, qui ne fait aucun effort avec les autres. La lâche qu'elle est pourtant au fond d'elle.
Elle est fatiguée d'avoir toujours ces mêmes raisonnements, de toujours penser du mal d'elle. Elle ne peut néanmoins pas faire autrement, elle est comme ça. Tout simplement.

Elle tremble désormais. Un vent frais souffle et son pelage gorgé d'eau contribue à lui faire ressentir le froid. Et la pluie ne semble pas vouloir s'arrêter... Elle voit les flaques qui se forment peu à peu, la rivière qui a pris une teinte grise bouillonner. Est-ce la fin de la saison des feuilles vertes, le début de celle des feuilles mortes ? Peut-être pas, pas encore. Juste... un avant goût. Les gouttes coulent le long de son pelage et de son visage, elle est totalement trempée. Elle sait que ce n'est pas intelligent de rester ici sans bouger, qu'elle va tomber malade. Mais elle ne bouge pas, elle n'en a pas envie.

Il n'y a pas âme qui vive autour d'elle. Et pourtant, sur le terres du Clan de la Rivière, de l'autre côté de la frontière, une silhouette noire se découpe peu à peu. Anco l'observe sans la voir. Qu'est-ce que cette silhouette peut-elle bien faire ici par ce temps ? Elle se pose la même question pour elle même. Chacun a ses raisons...
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Éléments Déchaînés
L'Ange d'une Étoile

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MessageSujet: Re: Orage | Ft. Éléments Déchaînés   Lun 3 Sep - 4:54

Thunderstorm
L’air était lourd. Cet air ambiant humide qui étouffait, qui donnait le sentiment de comprimer la poitrine tant on pouvait avoir de la difficulté à respirer de part cette atmosphère lourde d’humidité. Toute cette ambiance étouffante ne laissait que présager une tempête, un déchaînement des éléments qui ferait presque honneur à ton nom, parce que tu avais toujours trouvé intéressant de voir la nature en action, prête à tout détruire, à tout massacrer de par sa violence. Alors oui, il était dehors, dehors du camp encore une fois comme tu le faisais si souvent, être en dehors du camp, en dehors de la vie qui pouvait se trouver dans le camp, la journée, même si la nuit le camp dormait. Il étant toi. Bien entendu. Une patte en avant, une après l’autre, toujours marcher. Marcher dehors, ne jamais vraiment exister, ne jamais laisser les autres te faire comprendre que tu pouvais exister, toujours être ailleurs tout simplement. Et au loin, le tonerre grondait, laissant tellement présager de ce qui allait venir : une tempête. Une véritable tempête qui se ferait un malin plaisir de laisser tous les chats tapis dans le lit de mousse, dans leur tanière.

l o u r d e
ambiance
é p u i s a n t e

Mais qui te plaisait à toi, qui était fan des manifestations de la météo, fan de tout ce qui pouvait être brusque, brutal, de tout ce qui pouvait être destructeur. Tu marchais en dehors du camp, tu n’attendais que le déversement de la pluie, Tu attendais que les vents se lèvent, que la vie se mette en suspens le temps d’un orage, d’une manifestation de la nature. Tu n’attendais que ça, tout simplement, véritablement que ça pendant que tu te promenais dans des terres qui n’appartenaient pas à toi, mais au Clan, au meneur. Enfin, tu ne voulais pas trop penser aux appartenances des terres, parce que ça te forcerait à penser au rôle que tu jouais dans tout ça et donc remettre en question les gestes que tu pouvais effectué. Tu ne voulais pas et pire encore, tu ne devais pas. Remettre en question les gestes posés n’était pas quelque chose que tu devais faire, mais quelque chose que tu devais éviter tout simplement, ça ne t’apporterait que des ennuis, que des tourments inutiles. Et tu en avais déjà assez avec cette féline jouant avec toi. Tu la laissais jouer avec toi, tu avais besoin de cette médiocrité pour faire battre ton coeur. Marcher en dehors des camps, ne jamais laisser les autres traîner avec toi trop longtemps, ne jamais vraiment exister parce que tu ne veux pas.

E x i s t e r
but i scream too loud if I speak my mind

Et tu t’approches maintenant de la frontière avec le Clan du Tonnerre, cette région, cette parcelle du territoire sur laquelle le Clan de la Rivière régnait de nouveau. Vous aviez essayé d’obtenir les gorges, vous aviez ratés. Mais vous aviez au moins les Rochers du Soleil et c’était mieux que rien. Vous. Parler au pluriel. T’intégrer dans tout ça. Parce que tu fais partie du Clan, tu es le mercenaire du meneur, tu lui as voué obéissance. Ne te remets pas en question.Ne te remets pas en question parce que c’est inutile, parce que tu tomberas, parce que tu ne dois pas le faire. Non, ne te demandes pas qui tu es. C’est stupide. Reprends-toi. Ne réfléchis plus. Concentre toi sur la pluie qui a éclaté sans même que tu ne le remarques. Tu es trempé. Totalement. Trempé. T r e m p é. Le mot se répète dans ta tête. Qu’est-ce que tu en as réellement à faire du fait que tu sois totalement trempé ? Tu savais très bien ce que tu encourais en sortant dans un temps pareil, mais marcher est tout ce que tu peux faire pour fuir tes pensées. Et il y a là une femelle du Clan rival. Tu devrais la chasser. Violemment. Tu devrais.
D e v o i r.
Mais
tu
ne
le
fais
pas
Tu te contentes seulement de t’approcher et de t’asseoir face à elle, surveillant la frontière afin qu’elle ne la franchisse pas. Connait-elle la personne qui lui fait face maintenant ? Mercenaire du Clan de la Rivière, aucun scrupule, obéissant au meneur sans poser de questions. Si elle sait qui tu es, elle saura que dépasser la frontière ne sera que stupide de sa part maintenant que tu étais là. « Il fait froid. » Une phrase. Trois mots. Concise, comme phrase. Tu n’aurais pas pu trouver mieux pour engager la conversation ? Il fallait croire que non, il fallait que tu lâches ça comme ça, qu’il faisait froid. Et pourtant, ce n’était que la pauvre vérité. Il faisait véritablement froid. Les éclairs, le tonnerre. La tempête gronde autour de vous et elle te ravit l’esprit. T’apaise. Tu es véritablement toi au sein d’elle. Tourmenté. Torturé. Dans la tempête, tu es l’accalmie. Elle est ton accalmie. Qui es-tu ? Maintenant, tu te poses la question.

P e r s o n n e.
Tu n’es p e r s o n n e.
Tu n’as pas de personnalité. Tu n’as rien. Tu n’es personne et ne seras jamais personne, et tu le sais, parce que tu ne fais qu’obéir et tu ne feras toujours que ça pour ne pas te remettre en question.

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