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Doucement, le soleil semble se coucher de plus en plus tard.Les arbres se dénudent petit à petit de leurs feuilles, et les guerriers marchent désormais sur un tapis de feuilles brunes et crissantes.Les nuits se relongent, les journées se raccourcissent. C'est une nouvelle saison dans ce monde. Une de plus, une de mois. qu'est-ce que ça change après tout.

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si jamais vous êtes intéressé pour participer à l'élaboration du prochain design de LCB, n'hésitez pas à mpotter Le Grand Cerf Blanc ou Fantôme des Astres !


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recherche de l'abstrait ft.éléments déchainés

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Montagne aux Lucioles
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MessageSujet: recherche de l'abstrait ft.éléments déchainés   Mar 7 Aoû - 20:06

éléments déchaînés
lost soul
Simplement comme ça, il s'était retrouvé à plonger tête la première dans un univers qu'il ne connaissait pas. Naïf insecte qui suit une lumière sans se douter qu'elle pourrait être la dernière. La mort n'est pas une option, une solution, une réflexion, elle n'est que le reflet de la peur même des vivants. Et c'est dans cet élan de problématique que le guérisseur s'était mit à se balader sur ses terres. Les siennes. Jusqu'à ce que l'odeur soit plus forte, plus différente, moins neutre. Une goûte d'eau et un poisson qui frétille, il était en terre ennemie.

De base partit pour chercher des plantes, son esprit avait encore une fois prit le dessus sur sa conscience, le tirant dans une situation compromettante. Montagne aux Lucioles se sentait aussi idiot qu'un chaton présentement, ne retrouvant plus son chemin, entouré d'une herbe verdoyante et d'une odeur tout à fait plaisante, il avait la tête ailleurs.

C'est le moins qu'on puisse dire. Une complainte interne qui l'étrangle et s'expose sur une toile bien indirecte. Le guérisseur s'assit alors, enroulant sa queue autour de ses pattes et ferma ses yeux. Il attend que le temps l'achève, que le temps extirpe son dernier souffle, et surtout, qu'une âme percute la sienne.
Il pourrait attendre des lunes ainsi, le temps était vivable.
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Éléments Déchaînés
L'Ange d'une Étoile
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MessageSujet: Re: recherche de l'abstrait ft.éléments déchainés   Ven 10 Aoû - 20:25

Le vent qui souffle. Là, maintenant, sur ton pelage, qui l’ébouriffe. Ça aurait pu te déranger, mais tu n’es pas maniaque de l’hygiène, de l’apparence et avec ton poil court, ce n’était pas ce qui était rapide et aisé à remarquer, le vent qui venait tout défaire. Et même si ça se voyait, tu n’en aurais pas grand chose à faire, ce n’était pas important à tes yeux. Oh, tu assumais l’hygiène de base bien entendu, mais tu n’en faisais seulement pas une fixette et c’était sans doute bien mieux ainsi après tout, tu pouvais te focaliser sur autre chose. Parce que fallait le dire, tu étais un félin qui se retrouvait à beaucoup penser. Beaucoup trop peut-être, ça pouvait parfois te porter préjudice. Parfois. Et le vent qui soufflait encore. Dans un bruit constant, dans une force persistante. Le vent qui n’arrêtait pas de souffler et refroidissait ton corps. Tu fermas les yeux et tu te laissas envoler. Tes pensées qui s’envolaient dans les airs, vers des contrées autres et mystérieuses, inconnues jusqu’à présent. Le silence. Il ne restait plus que le silence tandis que les pensées étaient parties, s’en étaient allées portées par le vent soufflant sur les terres, sur la Forêt de Cerfblanc. Parties. Le silence qui résonnait agréablement. Un étrange vide différent de celui d’habitude.

Mais le silence ne reste jamais longtemps, les pensées ne s’en vont jamais éternellement et elles reviennent, te percutent de plein fouet, et ton cerveau est de nouveau en surchauffe. Tu ne pouvais rien y faire. Tu ne pouvais pas agir, tu ne pouvais pas réagir, c’était au final une condamnation dont tu n’avais jamais demandé l’existence. Elle s’était invitée d’elle-même dans ta tête et tu étais pris dans ses filets, pris au piège, tu ne pouvais point t’envoler comme l’avaient fait temporairement tes pensées. Tu ne pouvais pas t’échapper. Tu l’avais drôlement accepté, encaissé, fataliste petit être qui savait que sa condition ne pouvait être modifiée. Tu t’étiras longuement. Tu ne savais pas quoi faire et ce vide en toi résonnait étrangement, cruellement, te rappelant cette incertitude, cette façon que tu avais de ne pas te connaître, de ne pas savoir qui tu te trouvais à être, et cette façon de fuir la rencontre avec toi-même. Tu ne voulais pas te connaître. Les réponses que tu y trouverais te faisaient bien trop peur et tu préférais rester dans l’ignorance, lâche. Vas ! Complains-toi dans ta médiocrité, dans ton absence de courage, si c’est tout ce que tu as trouvé pour vivre, pour faire battre ton coeur, vas, mais prépares-toi à la chute lorsque cela t’étouffera tant que tu en seras empoisonné pour le restant de tes jours. Secouer la tête. Se distraire.

Se mettre à marcher alors. Tu avais chassé et tu n’en avais plus envie, ainsi te promener revenait à être l’activité qui tombait sous le sens. Tu marchais ainsi dans les terres du Clan de la Rivière, de ton Clan, les terres de ton Clan. Il fallait le dire que c’était ton Clan, que tu étais un mercenaire à la botte du meneur, un tyran, que tu étais un peu comme son pantin à lui obéir bêtement. Lui obéir lâchement. Stop. Arrêt. Ne bouge plus. Une effluve dans les airs qui s’installe, s’impose. Tu n’étais plus seul et ce n’était pas un membre de la Rivière, non, c’était un chat appartenant au Clan de l’Ombre. Tu savais le reconnaître. Tu ne pouvais point savoir ce que celui-ci faisait là, sur vos terres. Peut-être que c’était une tentative d’espionnage, après tout, tu faisais du profilage et de l’espionnage lorsqu’on te le demandait. Qui sait, ce qui pouvait se tramer dans l’esprit des autres Clans. Tu t’approchas. Avec précaution et prudence. Tu restais un élément important dans le Clan. Ce n’était pas n’importe qui qui serait prêt à tuer impunément pour le meneur, à espionner, à se faire à tous les ordres donnés et il ne fallait surtout pas y penser. Tu t’approchas et tu pus y reconnaître alors le guérisseur. Tu restais sur tes gardes. Tu restais méfiant. Toujours rester méfiant. Ne jamais se laisser aller à penser à autre chose, à ne pas le considérer comme un ennemi. Ils étaient tous des ennemis, même les chats de son Clan, tous pouvaient cacher un secret, être fourbe. Dans la tyrannie, tu apprenais à ne faire confiance qu’à toi-même et encore. « Que fais-tu ici ? Ton nom m’échappe, guérisseur du Clan de l’Ombre, c’est dangereux de franchir les frontières en ces temps achalandés.» Tu faisais bien entendu référence au meurtre de cette féline pendant l’Assemblée. «C’est dangereux tout court, remarque. »
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