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— Clan du Mois
— Nom du Clan





— Météo
Cela fait un moment désormais que le soleil est levé très tôt le matin.L'astre flamboyant se couche très tard aussi. Les nuits sont courtes et les journées sont longues, mais personne ne se plaint du beau temps.Les cieux sont souvent dégagés, néanmoins, la chaleur est pesante, à force. Le vent, peu présent.Mais parfois pourtant, de gros orages éclatent.
— Statut des effectifs
Clan du Tonnerre
— Ouvert
Clan de la Rivière
— Fermé
Clan du Vent
— Prioritaire
Clan de l'Ombre
— Prioritaire
Solit. et Domes.
— À éviter

Légendes de CerfBlanc
« We all are living in a dream
But life ain’t what it seems
Oh everything’s a mess
And all these sorrows I have seen
They lead me to believe
That everything’s a mess »

— les rps libres

→ ajouter son rp ici.
★ titre du sujet | avec nom du chat.
— soirée chatbox

une soirée chatbox est prévue pour le septembre, d'autres informations arriveront bientôt !
— les priorités

fermeture du clan de la rivière ! le clan du vent & le clan de l'ombre manquent de membres, n'hésitez pas à rejoindre ces clans ! (& penser aux postes-vacants !)
— le prochain design

si jamais vous êtes intéressé pour participer à l'élaboration du prochain design de LCB, n'hésitez pas à mpotter Le Grand Cerf Blanc ou Fantôme des Astres !


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and i think you make me a maniac but you don't know ø Voûte Céleste

Éléments Déchaînés
L'Ange d'une Étoile

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MessageSujet: and i think you make me a maniac but you don't know ø Voûte Céleste   Mar 7 Aoû - 2:24

Un.
Deux..
Trois…

Tu sautes et atteris sur la proie, l’achevant d’un coup de dent rapide, ne souhaitant après tout pas perdre ton temps et risquer que toutes les autres proies s’envolent, alertées par celle-ci à laquelle tu n’avais même pas donné le temps de réagir. État de choc, même pas l’occasion de tenter de fuir. Tu l’avais tué, tout simplement, avec une rapidité fulgurante. C’était toujours ta façon de faire, que ce soit des proies ou.. ou non. Tu n’allais pas entrer sur ce sujet, tu n’allais pas y réfléchir, y penser, te tourmenter à ce sujet, tous les sujets, mais pas celui-ci. Tu pouvais penser à elle. Elle qui t’avait parlé toute la nuit, elle que tu ne comprenais pas, elle qui te rejetait trop souvent, et cette façon que ça avait de satisfaire ton esprit d’être ainsi rejeté. Comme si c’était tout ce que tu te retrouvais à mériter. Était-ce donc réellement ça, était-ce donc tout ce que tu méritais ? Te retrouvais-tu à être si mauvais que tu ne devais hérité de la moindre attention attendue de la part de la femelle qui t’avait fait devenir guerrier, t’avait entraîné ? Peut-être. C’était, tout du moins, ainsi que tu pensais. La façon de réfléchir dans laquelle tu t’enfonçais. Te laissais tomber, couler. Te noyer. Tu ne méritais pas la douceur qu’elle aurait pu t’accorder. Elle ne te l’accordait même pas, elle devait sans doute approuver ce que ton esprit se décidait de penser. Sans doute.

Sans quoi, elle serait peut-être plus délicate avec toi, plus stable, moins inconstante, à toujours te laisser te rapprocher et puis ensuite te repousser violemment, t’ignorer comme la dernière des merdes du Clan. Or, elle était une femelle et ici, maintenant, avec Étoile d’Ébène, les femelles n’ont pas la moindre valeur si ce n’est celle d’être une féline dont il peut se servir pour assouvir certains de ses instincts les plus naturels. Elle faisait profil bas, se contentait de chasser, d’être une guerrière comme une autre, mais jamais elle n’avait changé de comportement à ton égard et ça te rendait si confus. Tu ne parvenais pas à comprendre. Comprendre ce qu’elle voulait réellement derrière tout ça et tu détestais. Et en même temps, tu ne pouvais pas la lâcher. Tu étais ainsi, et tu ne pouvais pas accepter qu’elle soit si incompréhensible. Tu voulais qu’elle soit claire. Claire. C’était tout ce que tu aurais voulu.

gimme those eyes it’s easy to forgive

Mais ses yeux avaient toujours eu la force d’effacer tous tes désirs, toutes tes certitudes et tu pouvais toujours tout pardonner. Les yeux étaient ce qui te faisaient tomber, la première chose que tu remarquais, la première chose pour laquelle tu fondais, parce que les yeux montraient tout ce que l’on tentait de cacher et c’était là que les émotions apparaissaient en premier. Les larmes, les étoiles de joie. Tout. Tout était visible avec le regard. Ça te fascinait un peu, cette façon que l’on pouvait comprendre un félin en plongeant son regard dans le sien. Tu pourrais y penser pendant des heures sans le moindre problème et son regard était renversant, te hantait quelque peu. Elle avait toujours eu de l’influence sur toi, une emprise sur ton être et tu ne pouvais rien y faire, tu ne pouvais pas y échapper, même si cette relation étrange qui n’en était pas vraiment une - oh, peut-être que vous aviez eu des relations quelques fois, une ou deux fois la nuit, mais ça ne signifiait rien - te tourmentait, te torturait mentalement. Tu n’en laissais rien paraître, forcément, parce que les apparences avaient toujours été la chose la plus importante pour toi.

Notamment par rapport à ton meneur. Toujours paraître être l’allié le plus efficace, celui sur qui on pouvait sans hésitation compter. Mais si tu venais à trop y penser, tu vacillais, tu te perdais, tu ne savais plus où ton allégeance allait. Tu préférais obéir sans réfléchir. C’était lâche, mais c’était bien plus facile. Plus évidemment que de te lancer dans cette tourmente que tu ne saisissais pas, ne comprenais pas. Beaucoup plus. Lâche, lâche petit mercenaire qui fermait les yeux sur les agissements des siens et ses propres agissements. Devant toi pourrait être le cadavre de cette femelle que tu ne te révolterais pas. Tu secouas la tête et tu te mis à courir, courir pour sentir le vent fouetter ton pelage et oublier, oublier de penser. Oublier de vivre, de survivre. Oublier tout simplement. Tu cours. Tu cours sans te demander où tu te diriges, tes pattes te portent et il n’y a rien qui n’importe.

si c’était si facile, tout l’monde le f’rait,
qui tu serais pour réussir là où tous les autres ont échoué ?
oublie tes rêves prétentieux, redescends sur terre,
ou tu n’en reviendras jamais


Lentement, sans hâte, tu ralentissais. De moins en moins rapide. Tu finis par ne plus courir, seulement marcher, te calmer. Enfin, calmer était un grand mot, tu n’étais pas énervé. Ou d’une quelconque émotion. Tu étais seulement en train de travailler à ne pas penser. Ne pas penser aux gestes posés. C’était beaucoup plus facile. Alors tu regardes autour de toi et tu réalises que tu n’es même plus sur tes terres , celles du Clan de la Rivière, mais dans les territoires libres. C’est bien mieux que des terres ennemies, après tout. Tu t’asseyas. Tu pouvais bien prendre le temps de respirer et de profiter de la nouvelle solitude trouvée. Une solitude que tu pouvais retrouver même dans les territoires du Clan, après tout, mais ce n’était pas grave, c’était toujours différent ailleurs, dans des terres aux odeurs diverses. Des odeurs non-caractéristiques. Chaque Clan a une odeur et les solitaires n’en ont pas de défini. C’est logique, quand on y pense, mais c’est toujours agréable à sentir, cette absence d’appartenance.

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Voûte Céleste
Luna SayLife is too short

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Age : 14

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MessageSujet: Re: and i think you make me a maniac but you don't know ø Voûte Céleste   Mar 7 Aoû - 15:59

And I think you make me a maniac but you don't know
Éléments Déchaînés x Voûte Céleste

L'idée du travail bien fait. Voilà ce qui me faisait plaisir, j'avais chassé pendant de nombreuses heures pour mon clan, nourrir mon clan était mon travail et j'appréciais quand il était bien fait. J'avais rapporté de nombreuses proies et ainsi le clan du Vent avait pu manger à sa faim. J'étais fière de moi et après avoir mangé un morceau d'un lièvre fraîchement tué avec des camarades, je décidais d'aller me promener en forêt, pour pouvoir penser, prier et aussi pouvoir respirer. Je songeais au clan des étoiles et je savais qu'il veillait sur moi et qu'il veillerait toujours sur moi, qu'il guiderait mes pattes dans le droit chemin et que le jour où je quitterai ce monde, il m'accueillerais les bras ouverts et à mon tour, je pourrais veiller sur les miens. Pendant que je me faisais cette réflexion, je remarquais que j'avais quitté le territoire de mon clan, du clan du Vent et j'étais en terre libres, plus précisément aux grands pins. J'avais donc fait beaucoup de chemin pour arriver ici. Tout était calme, il n'y avait pas de bruit, je décidais donc de m'allonger pour me reposer. Soudain j'entendis un bruit pas très loin de moi, je ne voyais personne mais je décidais de demander, un peu inquiète :

- Il y a quelqu'un ?

Je me mis sur mes gardes, qui sait ce qui pourrait arriver. Je n'osais pas le montrer mais j'avais peur de ce qui allait se passer. J'avais peur qu'un renard débarque ou quelqu'un qui veuille me faire du mal, surtout après ce qui était arrivé à Cœur de Primevère. Qu'allait-il se passer ? Seul le destin allait me le dire !

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