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— Météo
Cela fait un moment désormais que le soleil est levé très tôt le matin.L'astre flamboyant se couche très tard aussi. Les nuits sont courtes et les journées sont longues, mais personne ne se plaint du beau temps.Les cieux sont souvent dégagés, néanmoins, la chaleur est pesante, à force. Le vent, peu présent.Mais parfois pourtant, de gros orages éclatent.
— Statut des effectifs
Clan du Tonnerre
— Ouvert
Clan de la Rivière
— Fermé
Clan du Vent
— Prioritaire
Clan de l'Ombre
— Prioritaire
Solit. et Domes.
— À éviter

Légendes de CerfBlanc
« We all are living in a dream
But life ain’t what it seems
Oh everything’s a mess
And all these sorrows I have seen
They lead me to believe
That everything’s a mess »

— les rps libres

→ ajouter son rp ici.
★ titre du sujet | avec nom du chat.
— soirée chatbox

une soirée chatbox est prévue pour le septembre, d'autres informations arriveront bientôt !
— les priorités

fermeture du clan de la rivière ! le clan du vent & le clan de l'ombre manquent de membres, n'hésitez pas à rejoindre ces clans ! (& penser aux postes-vacants !)
— le prochain design

si jamais vous êtes intéressé pour participer à l'élaboration du prochain design de LCB, n'hésitez pas à mpotter Le Grand Cerf Blanc ou Fantôme des Astres !


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and you better get me home before the sun comes up ø abîme éternel

Éléments Déchaînés
L'Ange d'une Étoile

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MessageSujet: and you better get me home before the sun comes up ø abîme éternel   Lun 6 Aoû - 3:30

ø sun is comming up, oh why oh why oh why oh why

and you better get me home before the sun comes up

» Envolé. Effacé. Espoirs explosés. Enlevez-moi mes chaînes que je puisse quelque part enfin exister. «

Tu t'es levé, t'étirant, de la place où tu avais pris refuge pendant que la nuit tombait doucement sur la Forêt. Oh, tu n'avais pas pris la journée douce, non, bien au contraire, malgré les apparences qui pouvaient laisser croire le contraire, tu étais travaillant et chasser était une activité que tu prenais plaisir à faire. Chasser, chasser. Est-ce que ça rimait vraiment à quelque chose au final ? Chasser pour se nourrir. Se nourrir pour vivre. Vivre ou survivre ? Survivre ou exister ? Les nuances étaient minces et il était facile de franchir la limite entre vivre et survivre et entre survivre et exister. Dans quel camp te trouvais-tu ? Tu ne doutais pas que tu te rapprochais davantage de l'existence seule, plutôt que la survie ou la vie elle-même. Tu existais et ça te convenait. En fait, non, ça ne te convenait pas, mais tu t'enfermais tellement dans tes pensées en oubliant de réfléchir à ce que tu aimais, ce que tu n'aimais pas, ce qui te faisait plaisir ou déplaisir, que la vie te passait par-dessus la tête et qu'exister était tout ce que tu pouvais faire.

Exister seulement, manger, te substanter seulement quand tu venais à y penser, à réaliser que la faim dévorait ton corps, ou quand quelqu'un te disait que peut-être, peut-être devrais-tu penser à manger. Tu t'étais nourri aujourd'hui, tu y avais songé brièvement lorsque le soleil avait chatouillé ton visage de ses rayons chaleureux et chauds, ainsi tu avais pris une proie sur le dessus de la pile de gibier pour que ton corps ait la force de se battre si nécessaire ou... de tuer, si tel était l'ordre donné. Toujours obéir. Ne jamais réfléchir. Taire les pensées et les sentiments. Ne pas ressentir. C'était la règle d'or. Celle qui conduisait ta vie. Celle qui resterait toujours. Ne pas ressentir. Ne pas penser aux gestes effectués, seulement imaginer le monde autrement. Un monde sans végétation, ou sans eau, imaginer les différentes possibilités d'existence, mais jamais, jamais revenir sur les gestes effectués. Il ne fallait pas, non. Ça précipiterait ta perte. Et tu ne voulais pas mourir, non. Même si tu ne désirais pas forcément vivre, tu ne souhaitais pas finir dans la mort.

Back to the croud and you ignore me

Vos regards s'étaient croisés et elle s'était montrée froide et distante. Pas un signe de queue, pas d'hochement de tête, tu étais un parfait inconnu aujourd'hui et tu ne la comprenais pas. Tu ne l'avais jamais compris. Inconstante. Toujours changeante. Parfois aimé, parfois détesté, parfois seulement ignoré, tu étais un objet, un jouet et ça te mettait hors de toi. Essaie donc de l'oublier, de la laisser tomber, peut-être serais-tu mieux. Mais ça te procurait, quelque part, un soulagement, cette façon de te sentir rejeté, cette façon d'avoir le sentiment de milliers de crocs dans le coeur, tu te délectais d'un tel ressenti. Et tu ne pouvais même pas expliquer ce qui motivait une telle situation, parce que toi-même tu ne le savais pas et même si tu y pensais, même si tu y songeais, tu ne pouvais pas expliquer pour le sentiment d'être misérable restait, pour ton esprit, le seul sentiment ayant de la valeur. Et ce n'était, au final, sans doute même pas elle qui te manquait, mais ce sentiment misérable qui te prenait. Cette relation toxique. La toxicité. L'imprévu. L'explosif. Sans doute, n'est-ce pas ? Sans doute.

Tu t'étiras longuement, étouffas un bâillement et regardas autour de toi. Tu avais besoin de sortir prendre l'air. Pas qu'il n'y avait pas d'air ici, après tout vous étiez en pleine nature, mais tu ne voulais pas demeurer dans le camp avec toutes les âmes vivantes qui y dormaient. Tu voulais juste marcher, pourquoi pas courir, prendre le temps de te complaire dans la solitude qui t'entoure. C'est pour cela que tu sortis du camp. Tu en avais bien le droit après tout et la noirceur était apaisante. C'était une nuit où la lune n'éclairait pas, les nuages recouvraient le ciel et ça te plaisait bien. Pas de lumière véritable, sauf une faible lueur qu'était celle de la lune aux travers de la couche de nuages. Lumière diffuse et tenue. Tu marchas un bon moment, et ta gorge finit par être asséchée alors tu pris une pause pour te désaltérer à la rivière. Profitant de la solitude. Profitant du semblant de silence. Profitant. Sans te remettre en question. Tu ne le faisais jamais. Il ne fallait pas. Interdiction. Stop. Ne pas y penser, diriger les pensées vers l'eau qui coule, l'eau qui peut être un abîme. L'eau. Seulement l'eau.

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Abîme Éternel
too lazy,sorry not sorry

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MessageSujet: Re: and you better get me home before the sun comes up ø abîme éternel   Lun 6 Aoû - 18:50



and you better get me home before the sun comes up

éléments déchaînés



Ce fut une journée banale.

Tu t'étais parfaitement ennuyé. Il ne s'était absolument rien passé. Tu t'es levé aux aurores, comme d'habitude. Tu étais sorti de ta tanière, tu avais dragué quelques femelles, tu avais snobé les félines du harem. Tu étais ensuite parti pêcher seul. Ta pêche avait été fructueuse ; pas étonnant en pleine saison des feuilles vertes. Pour te rafraîchir, tu avais plongé dans l'eau et commençais à nager gracieusement. Tu appréciais ces moment-là. C'était juste toi et tes pensées. Tu ne ressasser pas le passé, car c'était parfaitement inutile. Non, tu pensais plutôt à ton brillant futur.

Tu avais ramené tes prises. Tu n'étais pas passé aux Rochers du Soleil pour narguer les guerriers du Clan du Tonnerre, pas aujourd'hui. Tu te posas alors près de la pile du gibier et commenças à déguster la truite qui tu avais prise. Une femelle s'approcha de toi. A peu près comme tous les jours. Cette femelle, tu connaissais son nom. Elle devait sûrement t'aimer mais toi, tu ne l'aimais pas. Et pourtant, tu la draguais. Et aujourd'hui, c'était la seule qui te divertissais. Jouer avec les sentiments des autres. C'étais ton jeu favori. Celui où tu étais le Roi. De ta bouche se déversait un flot de mensonge. Ton ego surdimensionné était satisfait.

Tu te blotissas dans ton lit de mousse. Tu ne parvenais pas à trouver le sommeil. Tu te retournas une enième fois. Puis tu remarquas un chat s'étirant. Le chat en question regarda autour de lui. Avant de sortir. Tu te levas rapidement et silencieusement, en décidant de le suivre. Avec un peu de chance, c'était un matou qui allait rejoindre une femelle et tu pourrais aller le dire au chef pour remonter encore un peu plus dans son estime.

Cette nuit-là, la clarté rassurante de la lune n'était pas. Les nuages avaient envahis le ciel. Tu continuais de suivre le matou, à une certaine distance de lui pour ne pas se faire repérer. Tu le suivais à l'odeur, étant donné que le pelage noir du chat lui permettait une certaine discrètion par cette nuit. Après des minutes qui t'avaient parues des heures, le chat en face finit par s'arrêter, devant la rivière. Il devait avoir soif.

Tu t'approchas d'un pas décontracté de l'autre mercenaire, Éléments Déchaînés. Ce qui t'énervais avec ce chat et que tu ne pouvais pas connaître le fond de ses pensées. Tu n'arrivais pas à comprendre ses sentiments et cela t'agaçais au plus haut point. Tu t'assis juste à côté de lui. Observant le ciel. Le silence était pesant. Tu décidas de le briser.

« Le ciel est plus beau comme ça, tu ne trouves pas ? »

Tu désirais plus que tout comprendre ce félin. Car cette sensation désagréable de ne pas pouvoir savoir le fond de ses pensées te frustrais.


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